Cycles de vies en cinq éléments
8
La terre
A l’amont de la vie, la terre nourricière,
Emergée d’un trou noir à des années-lumière,
Attirée par Phébus qui devint son amant,
Mais qui l’engloutira dans un enfer brûlant .
L’eau
L’eau venue de la mer dans un train de nuages,
Qui masquent le ciel bleu des sereins paysages,
Mais permet à la terre assoiffée sa survie
Avant de retourner d’où elle était partie,
Le feu
Le feu dévorant qui enflamme la savane,
Ce fils de la foudre et du soleil pyromane,
Laisse derrière lui des étendues de cendre
Où reverdiront les arbres et l’herbe tendre.
Le vent
La feuille s’arrachant de la branche en automne,
S’envole dans le vent, se tord et se chiffonne
Pour devenir l’humus qui sera le berceau
De la faine enfantant un nouvel arbrisseau.
L’espace
Le temps qui s’égrène au goulet du sablier,
Qu’il nous faut ressasser pour ne pas oublier,
Et qui continue de couler, imperturbable,
Quand meurt l’atome de notre vie négligeable !
A l’amont de la vie, la terre nourricière,
Emergée d’un trou noir à des années-lumière,
Attirée par Phébus qui devint son amant,
Mais qui l’engloutira dans un enfer brûlant .
L’eau
L’eau venue de la mer dans un train de nuages,
Qui masquent le ciel bleu des sereins paysages,
Mais permet à la terre assoiffée sa survie
Avant de retourner d’où elle était partie,
Le feu
Le feu dévorant qui enflamme la savane,
Ce fils de la foudre et du soleil pyromane,
Laisse derrière lui des étendues de cendre
Où reverdiront les arbres et l’herbe tendre.
Le vent
La feuille s’arrachant de la branche en automne,
S’envole dans le vent, se tord et se chiffonne
Pour devenir l’humus qui sera le berceau
De la faine enfantant un nouvel arbrisseau.
L’espace
Le temps qui s’égrène au goulet du sablier,
Qu’il nous faut ressasser pour ne pas oublier,
Et qui continue de couler, imperturbable,
Quand meurt l’atome de notre vie négligeable !
