Brandir le cœur à sa perte
Inconsciemment l'arborescence
Ce visage pâle d'éternité
La plénitude des évidences
Fracture d'ivresse dévisagée
L'union se mêle aux grands secrets
Aux visions oubliées, lettre du poète
Le mal d'hier, source de liberté
Brandit le chaos, fière de sa perte
Tombe l'énigme du passé
Qui ne tient qu'aux fil des rêves
Là où se perdent l'ombre des reflets
Pour la chute d'une larme qui s'élève
Les pétales de l'aurore s'assemblent
Parfumant l'idylle cœur du soleil
Là où le vide bleu s'oppose
Dans la conscience d'un éveil
Au loin s'échappe un regard oublié
Là où s'intensifie l'arc d'un visage
Sur les contours d'un nuage touché
Vers l'enchaînement des suites d'un ravage
Ce visage pâle d'éternité
La plénitude des évidences
Fracture d'ivresse dévisagée
L'union se mêle aux grands secrets
Aux visions oubliées, lettre du poète
Le mal d'hier, source de liberté
Brandit le chaos, fière de sa perte
Tombe l'énigme du passé
Qui ne tient qu'aux fil des rêves
Là où se perdent l'ombre des reflets
Pour la chute d'une larme qui s'élève
Les pétales de l'aurore s'assemblent
Parfumant l'idylle cœur du soleil
Là où le vide bleu s'oppose
Dans la conscience d'un éveil
Au loin s'échappe un regard oublié
Là où s'intensifie l'arc d'un visage
Sur les contours d'un nuage touché
Vers l'enchaînement des suites d'un ravage
