La montagne
2
Volutes de fumée, montagne apprivoisée
Les nuées parfumées s'envolent en été
Puis les aurores roux sentent le champignon
Et la soupe à l'oignon frémit dans le chaudron
Montagnes si altières, vous pouvez être fières
Vos grâces et beautés vous parent, incendiaires
Le bleu azuréen, dans l'espace diffus
Du léger zéphyrin, me rend l'esprit ému
Je parcours, là, les nues sur le chemin en pente
En rêvant nez au vent enivré dans la sente
Les odeurs de réglisse à mes narines glissent
Et l'esprit fort joyeux, je reviens vigoureux !
