De mes plumeaux éventails, J’ai épousseté du ciel
Les dernières cendres grises, les derniers nuages rebelles
Peu importe l’automne et ses langueurs criminelles
Ou l’hiver, qui, sur mes fureurs et mes ardeurs dépose son gel
Mes yeux, mon esprit restent ouverts au merveilleux qui m’appelle
L’horizon de mes jours reste bleu et offert à l’amour passionnel
Chassons les escarbilles et les ombres de nos prunelles
Restons Celui, restons Celle, Ivre de vie devant l’infini, l’éternel
Poème écrit par
Angieriquedm8
Les cendres du ciel
3
"Touché par l'amour, tout homme devient poète"
PLATON
PLATON
Tous droits réservés © Poème posté le 20/11/2020 par Angieriquedm8
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