Celestes fumées
1
Quand se détournent les oiseaux, dans les célestes fumées,
Alors le vulnérable souvenir, à mes yeux, ignore,
L'euphorie de ce soir, dépouillé aux aurores.
Ton absence, me comble, comme à regret.
J'ai beau faire, j'ai beau comprendre. Éternité
Étoilée sous le soleil montant, loin du corridor....
C'est le jour grelottant, qui ne sait pas crier,
S'importune le songe, mutisme indiscret.
Dans une embellie, d'un revers de main,
Se love autour de mon âme, tes mots épuisés.
Parce qu'il me faut avancer, sans te toucher
Te faire naître, effleurant la saison convoitée.
Alors le vulnérable souvenir, à mes yeux, ignore,
L'euphorie de ce soir, dépouillé aux aurores.
Ton absence, me comble, comme à regret.
J'ai beau faire, j'ai beau comprendre. Éternité
Étoilée sous le soleil montant, loin du corridor....
C'est le jour grelottant, qui ne sait pas crier,
S'importune le songe, mutisme indiscret.
Dans une embellie, d'un revers de main,
Se love autour de mon âme, tes mots épuisés.
Parce qu'il me faut avancer, sans te toucher
Te faire naître, effleurant la saison convoitée.
