Dès l'aurore
9
- Pantoum spirituel -
Dès l’aurore naissante au bord de la fontaine,
Quand se pose la brume au galbe du vallon
Et que s’éteint la nuit dans la forêt prochaine,
Monte jour après jour ce chant vaste et profond.
Quand se pose la brume au galbe du vallon,
A l’heure où le silence ourle encore la plaine,
Monte jour après jour ce chant vaste et profond,
Et s’éveille la nef, immuable et sereine.
A l’heure où le silence ourle encore la plaine,
Le temps avec l’encens s’unit et se confond,
Et s’éveille la nef, immuable et sereine,
Au seuil de tes clartés, sous l’abri de ton Nom.
Le temps avec l’encens s’unit et se confond,
Pour t’offrir, Dieu Vivant, sa danse qui l’emmène
Au seuil de tes clartés, sous l’abri de ton Nom,
Dès l’aurore naissante au bord de la fontaine.
Dès l’aurore naissante au bord de la fontaine,
Quand se pose la brume au galbe du vallon
Et que s’éteint la nuit dans la forêt prochaine,
Monte jour après jour ce chant vaste et profond.
Quand se pose la brume au galbe du vallon,
A l’heure où le silence ourle encore la plaine,
Monte jour après jour ce chant vaste et profond,
Et s’éveille la nef, immuable et sereine.
A l’heure où le silence ourle encore la plaine,
Le temps avec l’encens s’unit et se confond,
Et s’éveille la nef, immuable et sereine,
Au seuil de tes clartés, sous l’abri de ton Nom.
Le temps avec l’encens s’unit et se confond,
Pour t’offrir, Dieu Vivant, sa danse qui l’emmène
Au seuil de tes clartés, sous l’abri de ton Nom,
Dès l’aurore naissante au bord de la fontaine.
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