Chancre cérébral de ma plume gardienne ailée
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Plongé dans le coma d'où s'entame la chute
J'ai trouvé refuge dans l'apnée réflexion
Errant dans le trauma, de rechute en rechute
C'est par subterfuge que j'ose l'évasion
Perdu dans mes pensées la caboche en friche
Gît synapse en lambeaux au neurone orphelin
Mon cerveau, dépecé, de névroses s'entiche
De vertige, dès lors, je plane en zeppelin
Du survol de mon corps, le tourment se déleste
Bien qu'en hauteur, ma foi, je vogue humblement
C'est à bout de force, lâchant ce corps céleste
Que je plonge et descend inexorablement
Rattrapant mes remords, mon corps devint enclume
De ce précipice dont je ne vois pas fin
Je crains toucher au but dans un fracas d'amertume
Soudain, ma plume ailée jaillit alors des confins
Atterrissant enfin, la brume se dissipe
Ma muse me guide en prenant soin de moi
Atténuant mes maux, ce malheur qui m'agrippe
Les yeux se décollent et jouissent d'émoi
Oh ma plume adorée, sans tes mots que ferai-je ?
Brasser du vent tandis que s'essouffle l'envie
Balayer cauchemards, ces funestes cortèges
Et sombrer dans l'obscur où s'échoue la vie
J'ai trouvé refuge dans l'apnée réflexion
Errant dans le trauma, de rechute en rechute
C'est par subterfuge que j'ose l'évasion
Perdu dans mes pensées la caboche en friche
Gît synapse en lambeaux au neurone orphelin
Mon cerveau, dépecé, de névroses s'entiche
De vertige, dès lors, je plane en zeppelin
Du survol de mon corps, le tourment se déleste
Bien qu'en hauteur, ma foi, je vogue humblement
C'est à bout de force, lâchant ce corps céleste
Que je plonge et descend inexorablement
Rattrapant mes remords, mon corps devint enclume
De ce précipice dont je ne vois pas fin
Je crains toucher au but dans un fracas d'amertume
Soudain, ma plume ailée jaillit alors des confins
Atterrissant enfin, la brume se dissipe
Ma muse me guide en prenant soin de moi
Atténuant mes maux, ce malheur qui m'agrippe
Les yeux se décollent et jouissent d'émoi
Oh ma plume adorée, sans tes mots que ferai-je ?
Brasser du vent tandis que s'essouffle l'envie
Balayer cauchemards, ces funestes cortèges
Et sombrer dans l'obscur où s'échoue la vie
