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Echos
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Jusqu'au matin bleuté, le silence divin glisse
Sur l'étang ridé, au pied des galets
Devant moi, l'éternité a sonné, sans artifice.

Les champs sont demis-nus, parfumés
Le temps, devient hasardeux
De vastes ombrages, dans les saules pleureurs
Les feuilles s'extasient et pleurent, honteux.
L'horizon déroule doucement ses humeurs.

Mon cœur se cicatrise et garde son secret
Sous les clapotis luisants, invisibles
Qui ruminent hier, capricieux, en folles pensées
Echos en ricochets, presque inaudibles.

© Poème posté le 08/07/2020 par Colline

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