Le reflet de la lumière
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La clarté leurre par endroits, l'empreinte oubliée
Du chic énamouré de la corolle nue.
On en graciait l'ingénue de sa toge convoitée.
Nous soupirions d'un secret intime et hanté,
Quand la belle allouait le pétale sans vertu.
Une lumière enrouée ravit le voile, de la rose
Au concerto frivole, en ce doux sourire.
Le calme perpétue l'ombre susurrée, sans trahir
Le pétale perché, en un frou-frou presque morose.
Chaque matin a fripé l'ombre défendue,
De cet âcre horizon suspendu au ciel défait,
Comme se désire cette rose, aveugle de beauté,
où l'éternel silencieux conjugue le malentendu.
L'ombre a ridé, le matin de l'imparfait.
Sur la tige inconnue, s'emmaillotent crescendo
Autour de l'aube naissante, nos doigts sans candeur,
Langoureux, au roulis du toucher maraudeur,
Vagabond. Cadence effrénée du fado.
Par-delà la beauté gracile, la rose invite le voyeur,
A rendre jaloux, le printemps, soupir en écho.
Enlacer le clair de jour. Le boléro
Renaît de son parfum en une rose venue d'ailleurs.
Du chic énamouré de la corolle nue.
On en graciait l'ingénue de sa toge convoitée.
Nous soupirions d'un secret intime et hanté,
Quand la belle allouait le pétale sans vertu.
Une lumière enrouée ravit le voile, de la rose
Au concerto frivole, en ce doux sourire.
Le calme perpétue l'ombre susurrée, sans trahir
Le pétale perché, en un frou-frou presque morose.
Chaque matin a fripé l'ombre défendue,
De cet âcre horizon suspendu au ciel défait,
Comme se désire cette rose, aveugle de beauté,
où l'éternel silencieux conjugue le malentendu.
L'ombre a ridé, le matin de l'imparfait.
Sur la tige inconnue, s'emmaillotent crescendo
Autour de l'aube naissante, nos doigts sans candeur,
Langoureux, au roulis du toucher maraudeur,
Vagabond. Cadence effrénée du fado.
Par-delà la beauté gracile, la rose invite le voyeur,
A rendre jaloux, le printemps, soupir en écho.
Enlacer le clair de jour. Le boléro
Renaît de son parfum en une rose venue d'ailleurs.
