Où es-tu ?
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Le jour vient de se lever … Sans toi.
Et le chant des oiseaux, trop limpide,
Me paraît terne, fade, insipide,
Car au fond de mon cœur il fait froid.
Le café fume … Tu n’es pas là.
Je voudrais te parler … Ô errance
Des mots qui s’échouent dans le silence,
Dans la vague du néant, déjà.
La journée passe … Tu es si loin.
Rien ne saurait combler ce vertige,
Cette béance où le temps s’afflige,
Ce non-espace en chaque recoin.
Le soir descend … Il cherche ton pas,
Le son de ta voix, ton ombre-même.
Et sa longue complainte est si blême,
Et son souffle de brume est si las …
La nuit s’est posée … Mais où es-tu ?
Dois-je encore espérer ton visage ?
Dois-je encore t’attendre au rivage,
Toi que j’aime et qui as disparu ?
Ton absence est un vide insensé
Qui remplit de son poids ma pensée,
Une adresse inconnue, effacée,
Une rue dont le nom est tronqué …
Et le chant des oiseaux, trop limpide,
Me paraît terne, fade, insipide,
Car au fond de mon cœur il fait froid.
Le café fume … Tu n’es pas là.
Je voudrais te parler … Ô errance
Des mots qui s’échouent dans le silence,
Dans la vague du néant, déjà.
La journée passe … Tu es si loin.
Rien ne saurait combler ce vertige,
Cette béance où le temps s’afflige,
Ce non-espace en chaque recoin.
Le soir descend … Il cherche ton pas,
Le son de ta voix, ton ombre-même.
Et sa longue complainte est si blême,
Et son souffle de brume est si las …
La nuit s’est posée … Mais où es-tu ?
Dois-je encore espérer ton visage ?
Dois-je encore t’attendre au rivage,
Toi que j’aime et qui as disparu ?
Ton absence est un vide insensé
Qui remplit de son poids ma pensée,
Une adresse inconnue, effacée,
Une rue dont le nom est tronqué …
Ecrit d’après la chanson « Les gens absents » de Francis Cabrel
(du CD « Les beaux dégâts ») et d’après l’histoire vraie d’une
dame qui a quitté sa maison un beau jour, sans argent, sans
papiers d’identité, sans téléphone portable, et dont les proches
n’ont plus ni nouvelles ni la moindre trace.
(du CD « Les beaux dégâts ») et d’après l’histoire vraie d’une
dame qui a quitté sa maison un beau jour, sans argent, sans
papiers d’identité, sans téléphone portable, et dont les proches
n’ont plus ni nouvelles ni la moindre trace.
