Esquisses d'un rameau
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Branche à peine éclose au bord de l'aurore,
Frisson de la brume agrippant l'azur
Au creux du chemin où tout dort encore,
Fragile est l'envol de ton galbe pur.
Silence du jour où la plaine pose
L'ondoyant parfum de cette langueur
Qu'on croirait venu du fond d'une rose,
Puissants sont tes fruits gorgés de lenteur.
Rameau où le soir berce la colline
Aux feuilles froissées de ton au-revoir,
Tandis qu'au couchant la brise s'incline,
A ton ombre, enfin, que j'aime m'asseoir !
Frisson de la brume agrippant l'azur
Au creux du chemin où tout dort encore,
Fragile est l'envol de ton galbe pur.
Silence du jour où la plaine pose
L'ondoyant parfum de cette langueur
Qu'on croirait venu du fond d'une rose,
Puissants sont tes fruits gorgés de lenteur.
Rameau où le soir berce la colline
Aux feuilles froissées de ton au-revoir,
Tandis qu'au couchant la brise s'incline,
A ton ombre, enfin, que j'aime m'asseoir !
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