L’amour au temps des masques
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Si tu vois bouger encor mon masque
Derrière cette fenêtre, au rayons confinés
C’est que mes lèvres assoiffées, dans ce monde fantasque
Rêvent encor du goût de tes lèvres, au passé…
Si tu vois bouger encor mon masque
A bonne distance, fais moi un signe discret
Et ta main (gantée) me caresse à distance
D’un geste prudent !... hydro alcoolique – engelé
Si tu vois encor derrière mon masque
Derrière mon costume de scaphandre à sec
Une fumée qui lève, souriante, la bourrasque
Sur mes yeux (aveuglés) de ces lunettes à bec…
C’est bon signe, qu’à la fin, je suis bien vivant !
A moins que le vent, dans sa folle sublime
Nous emporte au Pays de l’Amour triomphant
Au Pays des Poèmes qui seuls trouvent leurs rimes
Si tu vois bouger encor mon masque…
C’est que maintenant je m’entraîne, en dessous ( !) à te dire
Ce mot qui efface la banale vie un peu flasque
Ce « Je t’aime » que tu aimes, dans mon sourire…
Jacques AADLOV-DEVERS
Derrière cette fenêtre, au rayons confinés
C’est que mes lèvres assoiffées, dans ce monde fantasque
Rêvent encor du goût de tes lèvres, au passé…
Si tu vois bouger encor mon masque
A bonne distance, fais moi un signe discret
Et ta main (gantée) me caresse à distance
D’un geste prudent !... hydro alcoolique – engelé
Si tu vois encor derrière mon masque
Derrière mon costume de scaphandre à sec
Une fumée qui lève, souriante, la bourrasque
Sur mes yeux (aveuglés) de ces lunettes à bec…
C’est bon signe, qu’à la fin, je suis bien vivant !
A moins que le vent, dans sa folle sublime
Nous emporte au Pays de l’Amour triomphant
Au Pays des Poèmes qui seuls trouvent leurs rimes
Si tu vois bouger encor mon masque…
C’est que maintenant je m’entraîne, en dessous ( !) à te dire
Ce mot qui efface la banale vie un peu flasque
Ce « Je t’aime » que tu aimes, dans mon sourire…
Jacques AADLOV-DEVERS
