Osons l’alléluia des antipodes
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Osons l’Alléluia comme le Chiffon rouge !
La muse est tourmentée à cette sinistrose
Intruse pandémie et qui repeint en gris
Les vitraux en soufflant la crainte qu'ils explosent
Saturés de virus, et de mauvais esprits !
L'Alléluia, trop fort chanté, pourrait séduire
Une oreille profane, et même un mécréant !
Lors, jalouse, elle ferme à double tour, céans,
Le ténor, confiné tabernacle du pire…
Pire que l'oubliette où le gêneur est pris,
Tel mort vivant, promis à la pire nécrose,
Pour que son âme rampe plus bas que mépris !
Pourtant il suffirait de respirer la rose
Au parfum de ce que tous ces vitraux nous crient :
Qu’un printemps de lumière existe, si l’on ose !
La muse est tourmentée à cette sinistrose
Intruse pandémie et qui repeint en gris
Les vitraux en soufflant la crainte qu'ils explosent
Saturés de virus, et de mauvais esprits !
L'Alléluia, trop fort chanté, pourrait séduire
Une oreille profane, et même un mécréant !
Lors, jalouse, elle ferme à double tour, céans,
Le ténor, confiné tabernacle du pire…
Pire que l'oubliette où le gêneur est pris,
Tel mort vivant, promis à la pire nécrose,
Pour que son âme rampe plus bas que mépris !
Pourtant il suffirait de respirer la rose
Au parfum de ce que tous ces vitraux nous crient :
Qu’un printemps de lumière existe, si l’on ose !
Attention, contrairement aux apparences je ne plaide ni pour l'alcool...ni pour l'opium du peuple...
