Poison
Il y a les parents à qui on voudrait couper le souffle pour toujours, pour les enfants qui en manquent tellement.
Il y a les aidants à qui on voudrait donner l'oxygène, pour porter les enfants à bouts de bras si longtemps.
J'ai quitté ma maison du bonheur pour visiter l'Enfer. Des débris de vie qui glacent et demeurent.
Les enfants. Ma peau s’effleure, au fur et à mesure de nos rencontres. Je glisse. Je meurs.
Comme des lames de peau qu’on épluche, j’ai le sentiment de vous donner des bouts de moi qui ne reviennent plus.
Dans l’apaisement, je perds un peu de ma vie pour que la vôtre vous soit rendue.
Les mamans. Vous qui avez rejeté vos enfants, Laissez-moi vous parler de l’un d’entre eux.
Votre enfant plein de ressources, plein de potentiel, que vous avez broyé en deux.
Il n’a rien de vous. Il est généreux, courageux, calme et plein d’intelligence.
Mais c’est un agresseur. Dangereux. Comme votre empreinte d’abus, de violence et d’absence.
Ces femmes qui portent la vie et la mort, qui êtes-vous ? Quand l’obscurité vous désarme,
Un cadavre de mère revenu des flammes, qui a perdu le visage, les mains et l’âme.
Quand votre fils était dans le banc des accusés, Sachez que je n’ai cessé de penser à vous.
Car tout le monde se fiche bien des mères, quand l’homme n’est plus un enfant : c’est un fou.
Mais moi je n'oublie pas. Que le bourreau d’aujourd’hui est l'enfant qui m’amène à écrire.
Coincé. Seul. Démuni. Torturé. Jamais le soleil ne naît, des enfants qui ont connu le pire.
Comme le rocher qui n’entends plus les vagues, l’enfant du rejet ne comprends le sentiment.
Dans un combat permanent, les gens qui tentent de l'aimer abandonnent, et partent impuissants :
A cause de vous. Mère toute puissante. Vous êtes l’erreur impardonnable, l’abcès incurable.
Le poison infame et sans remède, qui crée le sang noir des adultes coupables.
Il y a les aidants à qui on voudrait donner l'oxygène, pour porter les enfants à bouts de bras si longtemps.
J'ai quitté ma maison du bonheur pour visiter l'Enfer. Des débris de vie qui glacent et demeurent.
Les enfants. Ma peau s’effleure, au fur et à mesure de nos rencontres. Je glisse. Je meurs.
Comme des lames de peau qu’on épluche, j’ai le sentiment de vous donner des bouts de moi qui ne reviennent plus.
Dans l’apaisement, je perds un peu de ma vie pour que la vôtre vous soit rendue.
Les mamans. Vous qui avez rejeté vos enfants, Laissez-moi vous parler de l’un d’entre eux.
Votre enfant plein de ressources, plein de potentiel, que vous avez broyé en deux.
Il n’a rien de vous. Il est généreux, courageux, calme et plein d’intelligence.
Mais c’est un agresseur. Dangereux. Comme votre empreinte d’abus, de violence et d’absence.
Ces femmes qui portent la vie et la mort, qui êtes-vous ? Quand l’obscurité vous désarme,
Un cadavre de mère revenu des flammes, qui a perdu le visage, les mains et l’âme.
Quand votre fils était dans le banc des accusés, Sachez que je n’ai cessé de penser à vous.
Car tout le monde se fiche bien des mères, quand l’homme n’est plus un enfant : c’est un fou.
Mais moi je n'oublie pas. Que le bourreau d’aujourd’hui est l'enfant qui m’amène à écrire.
Coincé. Seul. Démuni. Torturé. Jamais le soleil ne naît, des enfants qui ont connu le pire.
Comme le rocher qui n’entends plus les vagues, l’enfant du rejet ne comprends le sentiment.
Dans un combat permanent, les gens qui tentent de l'aimer abandonnent, et partent impuissants :
A cause de vous. Mère toute puissante. Vous êtes l’erreur impardonnable, l’abcès incurable.
Le poison infame et sans remède, qui crée le sang noir des adultes coupables.
