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L'ouaille


La grive décape Minuit de son éventail.
Un pigment bleui à chaque barbules,
Elle assainit sa morsure. Y découpe un ventail.

SOUDAIN, un termite approche ses mandibules,
Hache un phonème expiré, guèr' d'accord.

ALORS
Grive décape Minuit. Elle efface l'accord
Chanson mutine.
Mutité lutine.

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Je me remémore...

Je griffonnais naguère à la lampe d'un phonème,
L'ampoule a grillé; adieu va monème.

L'éclairage était piètre. La luminosité cauchemardesque,
C'était en moi un heurtoir musical, c'était mon heurtoir.
Je l'ai légué à 0 heur'. Il le pleut PARFOIS au dortoir
Des angelots insomniaques. Je lui trouve une inflexion tudesque

D'AILLEURS, com' ci...

La grive décapait Minuit de son éventail.
Un pigment bleui à chaque barbules,
Assainissait sa morsure, découpait un ventail.

PUIS
Le 12 fait « ding dong », il grimace :
Son gong au goulot bave limaces.

Ses mottes saliveuses engluent mon stylo et mes phalanges, mon majeur,
Je suis incapable d'écrire hors ces inepties, ces poncifs tapageurs.

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Ces strophes incohérentes.


© Poème posté le 21/08/2009 par Pampelune

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