Décrépitude
2
Quand l'apathie d'un terrible sommeil
S'enlise dans des complaintes modernes.
Quand on oublie de réfléchir,
Quand on oublie qu'il faut lire.
Ah ! J'ai l'impression d'avoir tout perdu...
Je voudrais retrouver cette âme nue,
Revoir le ressentiment écorché,
Naviguer au loin dans ces profondes pensées.
Mais il n'en n'est rien,
La machine s'enraye.
Et voilà mon destin ;
Cela me fait tant de peine.
Comment retrouver la vigueur ?
Celle bâtie sur la peur.
La peur d'un monde aux parfums infinis ;
Où une fumée blanche vient chanter la nuit.
S'enlise dans des complaintes modernes.
Quand on oublie de réfléchir,
Quand on oublie qu'il faut lire.
Ah ! J'ai l'impression d'avoir tout perdu...
Je voudrais retrouver cette âme nue,
Revoir le ressentiment écorché,
Naviguer au loin dans ces profondes pensées.
Mais il n'en n'est rien,
La machine s'enraye.
Et voilà mon destin ;
Cela me fait tant de peine.
Comment retrouver la vigueur ?
Celle bâtie sur la peur.
La peur d'un monde aux parfums infinis ;
Où une fumée blanche vient chanter la nuit.
