Une fin optimiste
3
Je suis allé chercher jusqu’au bout de l’étoile
Dans l’éclat galactique d’un trou noir altruiste
Dans l’espace esquifs d’une quanta idéale
La réponse (impossible ?!) d’une fin optimiste
Dans l’histoire du monde, la parole de sages
Dans le délire de mots jetés en pâture
Pour trouver dans une larme, la seule image
De cette fin optimiste, d’un sourire qui s’épure
En jetant vers le bas, toute cette futile poussière
J’ai laissé des montagnes de déchets, détritus
Ô, pur esprit dévêtu, traversant l’atmosphère
En cherchant Vérité, ton bonheur éperdu
Me voilà, montgolfière, faisant signes aux pilotes
Qui amènent en voyage ces vacanciers dans le ciel
Ecrivant un poème, à la vapeur d’une bouillotte
Sur le bleu illusoire de l’horizon consensuel
Dans une larme de lumière – éternel son feu
Brûlant d’une douceur enfantine dans mes bras
Qu’il est dur, fantastique, O, Seigneur, Ton jeu !
Cette Vie où on fait tout ce qu’on fait, sans ta foi…
Ces erreurs répètees, qu’on voudrait faire comprendre
A notre tour éprouvés, à nos jeunes frères enfants
Pour qu’ils puissent à leur tour, ne pas se surprendre
Tout un coup, bien vieillis, et d’un air hésitant
Dans la quête perdue, du sens caché de la fin
Je voudrais moi aussi ajouter sur la liste
A la question essentielle : - est-tu devenu l’ Humain ?
Ma réponse, brillant dans une larme optimiste
Car du bout de l’étoile retourné sans mes pleurs
Ejecté du trou noir, bel éclat de poussière
A coté du Soleil, illuminant d’une Lumière
Souriante et heureuse d’un sublime bonheur
La seule fin optimiste, qui l’Homme sage espère :
- D’arriver, quel voyage ( !) enfin… dans son Cœur…
Jacques AADLOV-DEVERS
Dans l’éclat galactique d’un trou noir altruiste
Dans l’espace esquifs d’une quanta idéale
La réponse (impossible ?!) d’une fin optimiste
Dans l’histoire du monde, la parole de sages
Dans le délire de mots jetés en pâture
Pour trouver dans une larme, la seule image
De cette fin optimiste, d’un sourire qui s’épure
En jetant vers le bas, toute cette futile poussière
J’ai laissé des montagnes de déchets, détritus
Ô, pur esprit dévêtu, traversant l’atmosphère
En cherchant Vérité, ton bonheur éperdu
Me voilà, montgolfière, faisant signes aux pilotes
Qui amènent en voyage ces vacanciers dans le ciel
Ecrivant un poème, à la vapeur d’une bouillotte
Sur le bleu illusoire de l’horizon consensuel
Dans une larme de lumière – éternel son feu
Brûlant d’une douceur enfantine dans mes bras
Qu’il est dur, fantastique, O, Seigneur, Ton jeu !
Cette Vie où on fait tout ce qu’on fait, sans ta foi…
Ces erreurs répètees, qu’on voudrait faire comprendre
A notre tour éprouvés, à nos jeunes frères enfants
Pour qu’ils puissent à leur tour, ne pas se surprendre
Tout un coup, bien vieillis, et d’un air hésitant
Dans la quête perdue, du sens caché de la fin
Je voudrais moi aussi ajouter sur la liste
A la question essentielle : - est-tu devenu l’ Humain ?
Ma réponse, brillant dans une larme optimiste
Car du bout de l’étoile retourné sans mes pleurs
Ejecté du trou noir, bel éclat de poussière
A coté du Soleil, illuminant d’une Lumière
Souriante et heureuse d’un sublime bonheur
La seule fin optimiste, qui l’Homme sage espère :
- D’arriver, quel voyage ( !) enfin… dans son Cœur…
Jacques AADLOV-DEVERS
