Du crépuscule à l'aurore
5
Le soleil étirait sa traîne incandescente
Bien avant de sombrer dans un ciel rougeoyant.
Les reliefs s'effaçaient dans la nuit indécente,
Le silence pointait son bruit assourdissant.
La Lune s'envolait au-dessus du village,
Et rejoignait bientôt des nuages blafards.
Les étoiles semaient leurs éclats sans partage,
Se pavanant déjà comme des superstars.
La nature s'endormait et rêvaient du beau temps.
Les nocturnes parfums exhalaient leurs fragrances,
Effluves odorants, transportés par le vent.
Tout est calme et tranquille, en attente, en instance.
Et puis le ciel blêmit car se pointe l'Aurore.
Vers l'espace éveillé, le silence s'enfuit,
Laissant place à la vie et qui renaît encore.
Tout le monde est debout sous le soleil qui luit.
Gérard Bollon-Maso
Bien avant de sombrer dans un ciel rougeoyant.
Les reliefs s'effaçaient dans la nuit indécente,
Le silence pointait son bruit assourdissant.
La Lune s'envolait au-dessus du village,
Et rejoignait bientôt des nuages blafards.
Les étoiles semaient leurs éclats sans partage,
Se pavanant déjà comme des superstars.
La nature s'endormait et rêvaient du beau temps.
Les nocturnes parfums exhalaient leurs fragrances,
Effluves odorants, transportés par le vent.
Tout est calme et tranquille, en attente, en instance.
Et puis le ciel blêmit car se pointe l'Aurore.
Vers l'espace éveillé, le silence s'enfuit,
Laissant place à la vie et qui renaît encore.
Tout le monde est debout sous le soleil qui luit.
Gérard Bollon-Maso
