Pourquoi ?...
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Pour C.
Pourquoi trois ans d’absence sans que tu disparaisses ?
Pourquoi ces longs frissons qui attisent des larmes ?
Pourquoi toujours ces mots que sans fin je t’adresse ?
Pourquoi l’immensité de cet amour sans arme
Qui défie en mon âme le temps, l’espace et l’esprit ?
Pourquoi cette confiance et tout son lot d’espoir,
Emplie de rêve et d’art, de vie sans tromperie,
D’un jour, béni et divin, pouvoir te revoir ?
Pourquoi ta main si chaude que j’accroche à la mienne ?
Pourquoi le ciel si grand, renvoie-t-il ton regard,
Fait-il écho de ta voix pour répondre à la mienne ?
Pourquoi tous mes pourquoi demeurés sans réponse ?
Pourquoi ta fuite dans des silences trop sonores,
Ou des mots sonnant faux aux allures de semonce ?
Pourquoi n’as-tu jamais dit une fois encore
Que j’étais fade... ou d’aucun intérêt pour toi ?
Pourquoi tes sourires ? Aurais-je du m’imposer ?
Pourquoi ta chaleur pourtant si tendre envers moi ?
Pourquoi n’avons-nous pas pu nous apprivoiser
Malgré l’évidente force de notre rencontre ?
Pourquoi cette blessure dans ton dernier regard,
Où vibrait la peur d’un adieu trop déchirant ?
Mon âme erre maintenant dans l’épais brouillard
De l’ignorance.
Et toi, vis-tu en m’espérant ?
Quelle est ta souffrance, mon amour, que tu ne puisses
Saisir mon cœur tendu même par charité ?
Je te l’offre, déjà plein d’amour, tel un calice
Pour y verser le tien, ou ta pure amitié.
Pourquoi trois ans d’absence sans que tu disparaisses ?
Pourquoi ces longs frissons qui attisent des larmes ?
Pourquoi toujours ces mots que sans fin je t’adresse ?
Pourquoi l’immensité de cet amour sans arme
Qui défie en mon âme le temps, l’espace et l’esprit ?
Pourquoi cette confiance et tout son lot d’espoir,
Emplie de rêve et d’art, de vie sans tromperie,
D’un jour, béni et divin, pouvoir te revoir ?
Pourquoi ta main si chaude que j’accroche à la mienne ?
Pourquoi le ciel si grand, renvoie-t-il ton regard,
Fait-il écho de ta voix pour répondre à la mienne ?
Pourquoi tous mes pourquoi demeurés sans réponse ?
Pourquoi ta fuite dans des silences trop sonores,
Ou des mots sonnant faux aux allures de semonce ?
Pourquoi n’as-tu jamais dit une fois encore
Que j’étais fade... ou d’aucun intérêt pour toi ?
Pourquoi tes sourires ? Aurais-je du m’imposer ?
Pourquoi ta chaleur pourtant si tendre envers moi ?
Pourquoi n’avons-nous pas pu nous apprivoiser
Malgré l’évidente force de notre rencontre ?
Pourquoi cette blessure dans ton dernier regard,
Où vibrait la peur d’un adieu trop déchirant ?
Mon âme erre maintenant dans l’épais brouillard
De l’ignorance.
Et toi, vis-tu en m’espérant ?
Quelle est ta souffrance, mon amour, que tu ne puisses
Saisir mon cœur tendu même par charité ?
Je te l’offre, déjà plein d’amour, tel un calice
Pour y verser le tien, ou ta pure amitié.
