Méditation de la forêt
6
Quitter la route goudronnée
Pour suivre le chemin herbeux
Qui se perd dans la forêt,
Doucement reprendre contact
Avec la nature qui vit, secrète,
A l'abri des arbres et des fourrés.
Respirer les effluves bruts
De bois, de mousse humide,
De feuille morte et de fougère,
Ecouter le chant des oiseaux
Cachés dans la ramée
Au rythme des coups de bec du pic,
Guetter l'écureuil mutin qui,
Vif comme un éclair roux,
Saute de branche en branche.
S'asseoir un moment
Au bord du ruisseau cristallin
Qui glougloute sur son lit caillouteux,
Lui abandonner ses pensées
Et se laisser porter
Sur les ailes du temps.
Pour suivre le chemin herbeux
Qui se perd dans la forêt,
Doucement reprendre contact
Avec la nature qui vit, secrète,
A l'abri des arbres et des fourrés.
Respirer les effluves bruts
De bois, de mousse humide,
De feuille morte et de fougère,
Ecouter le chant des oiseaux
Cachés dans la ramée
Au rythme des coups de bec du pic,
Guetter l'écureuil mutin qui,
Vif comme un éclair roux,
Saute de branche en branche.
S'asseoir un moment
Au bord du ruisseau cristallin
Qui glougloute sur son lit caillouteux,
Lui abandonner ses pensées
Et se laisser porter
Sur les ailes du temps.
D'autres poèmes à lire sur Poésie Plurielle, mon mini-site perso (accès via le lien sur ma CV).
D'avance bienvenue
D'avance bienvenue
