J'aperçois l'oiseau dans l'arbre,
Même s'il n'y en a plus :
L'imaginaire absolu,
Nulle raison ne le sabre !
En cavalcade éperdue,
Mon rêve plus ne se cabre
Mors serré pour foi rendue…
Dès que je l'ai reconnu
Ma quête n'est plus macabre
Bien que reflétée au marbre
Dû au Soldat Inconnu !
Nulle oraison ne m'accable...
Poème écrit par
CinquiemeVallee
Ghazel d’un 11 novembre
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Tous droits réservés © Poème posté le 10/11/2019 par CinquiemeVallee
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