Appuyé sur le muret en contrebas,
le chat
que le ronronnement endort,
comme le pas
habituel où le jour se dore.
S’émerveille en nous le calme rendu,
De cet après-midi serein
Sur lequel, ô douceur bienvenue
Il s’étire enfin….
Tous droits réservés © Poème posté le 09/10/2019 par Colline