Nativité
1
Aragon
« Qui jamais eu songé sans cet amour de toi
Sans ce tourment sans cette étoile
…
Ma tête était ouverte au caprice des vents... »
Tu es venue loin là-bas en l'île de Cuba
Mon rêve à la réalité mêlé
Tissait en tes yeux la fulgurance des certitudes
À tes mèches folles j'accrochais mes espoirs
Et dans ta robe d'efflorescence bleues
J'enlaçais à mon corps des douceurs inconnues
Mon envie de vivre avait vingt ans
Quand sous le soleil et dans les eaux vertes
Varadero scintillait dans un éclat de splendeurs.
Plus tard ma poésie à tes yeux révélée
Fit à ma langueur le don de ton existence
Soufflant ainsi sur l'angoisse de mes jours
Et dans notre réduit où s'abritait notre amour
Je découvrais Paris à l'aune de ton humeur.
« Qui jamais eu songé sans cet amour de toi
Sans ce tourment sans cette étoile
…
Ma tête était ouverte au caprice des vents... »
Tu es venue loin là-bas en l'île de Cuba
Mon rêve à la réalité mêlé
Tissait en tes yeux la fulgurance des certitudes
À tes mèches folles j'accrochais mes espoirs
Et dans ta robe d'efflorescence bleues
J'enlaçais à mon corps des douceurs inconnues
Mon envie de vivre avait vingt ans
Quand sous le soleil et dans les eaux vertes
Varadero scintillait dans un éclat de splendeurs.
Plus tard ma poésie à tes yeux révélée
Fit à ma langueur le don de ton existence
Soufflant ainsi sur l'angoisse de mes jours
Et dans notre réduit où s'abritait notre amour
Je découvrais Paris à l'aune de ton humeur.
