Quand je me lève, ma peine revient,
Mes larmes ne veulent pas se sécher.
Ma mémoire, elle tout retient,
Tu m’as détruite et accrochée,
Mon tel destin, je te déteste !
Changer le gîte pour L’Autriche !
L’angoisse il me consume sans cesse,
Ce monde des gens gâtés et riches !
On dit l’amour de l’Empereur
Est fort et tendre comme une pêche !
La cour des fous et des menteurs
Qui me jalousent et qui me prêchent,
Une cage d’or, c’est bien l’enfer !
Comme un oiseau traqué et pris
Dans ce pays à l’étranger,
Sans bonheur et sans abri !
