Que serait la nuit !
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Que seraient les vitraux
Sans les baisers de la lumière
Embrasant les couleurs
Inondant l’espace et le sol de couleurs somptuaires
Que serait le malade
Sans l’infirmière à son chevet ?
Pour l’assister dans la nuit qui s’achève
Que serait la nuit
Sans le phare rassurant de la lune
Que serait la terre du potager
Sans les milliards de bactéries
Qui lui donnent la vie végétale
Fleurs légumes et doux pétales
Que seraient les longueurs des tristes jours
Sans la beauté sublime de la musique
Qui calme et réjouit les tourments iniques
Que serait la basilique
Sans les chants qui font vibrer corps âmes
la structure les colonnes les cintres la voûte
Et les auditeurs à l’unisson
Que serait la vie sans amitié sans amour sans lien d’appartenance
A la même engeance
Que serait le cœur
Sans ouverture sans amour sans générosité
Quel eldorado serait la terre
S’il n’y avait toujours la guerre ?
Chacun exigeant que l’on partage
Ses utopies ses règles ses directives
Top souvent de liberté privatives
Que seraient les rêveries du promeneur solitaire
Si la nature ne s’obligeait à se taire
Pour respecter sa méditation détachée du terre à terre
Que serait l’intelligence
Sans le sens critique
Qui révèle les mensonges qui abdiquent
Chanter quelques vers à capella
C’est remplir l’espace de joie
Y adjoindre une guitare
C’est un grand pas vers l’art
Que serait la folie des êtres
Avides de gloire de notoriété de pouvoir
Sans la sagesse
Qui calme et modère
Tant de précipitations
Alors que tout est voué à l’inéluctable inanition !
Que serait
La joie sans le partage
L’amour sans la tendresse
La paix sans l’armistice
L’aisance sans sobriété heureuse
Le fleuve sans affluent
Les affluents sans les rivières
Les rivières sans les ruisseaux
Les ruisseaux gorgés d’eau
Que serait la longévité
Sans lucidité
Et l’intense envie de vivre
Que serait Castor sans Pollux
Roméo sans Juliette
Don Quichotte sans Sancho Pansa
Eloïse sans Abélard
Pelléas et Mélisande
Donquichotte sans Sancho Pansa
Les étoiles naissent toujours par paires
Est-ce une caractéristique du cosmos de l’univers
De créer et d’unir ses éléments par couples similaires
Que serait la satiété obscène dans l’égocentricité
Si elle n’était compensée par la vertu de la sobriété et de la tempérance
Que seraient mes petites élucubrations si elles n’étaient motivées par le besoin de création
(Oui surprenant mais les étoiles naissent par paires ! )
Que seraient les vitraux
Sans les baisers de la lumière
Embrasant les couleurs
Inondant l’espace et le sol de couleurs somptuaires
Que serait le malade
Sans l’infirmière à son chevet ?
Pour l’assister dans la nuit qui s’achève
Que serait la nuit
Sans le phare rassurant de la lune
Que serait la terre du potager
Sans les milliards de bactéries
Qui lui donnent la vie végétale
Fleurs légumes et doux pétales
Que seraient les longueurs des tristes jours
Sans la beauté sublime de la musique
Qui calme et réjouit les tourments iniques
Que serait la basilique
Sans les chants qui font vibrer corps âmes
la structure les colonnes les cintres la voûte
Et les auditeurs à l’unisson
Que serait la vie sans amitié sans amour sans lien d’appartenance
A la même engeance
Que serait le cœur
Sans ouverture sans amour sans générosité
Quel eldorado serait la terre
S’il n’y avait toujours la guerre ?
Chacun exigeant que l’on partage
Ses utopies ses règles ses directives
Top souvent de liberté privatives
Que seraient les rêveries du promeneur solitaire
Si la nature ne s’obligeait à se taire
Pour respecter sa méditation détachée du terre à terre
Que serait l’intelligence
Sans le sens critique
Qui révèle les mensonges qui abdiquent
Chanter quelques vers à capella
C’est remplir l’espace de joie
Y adjoindre une guitare
C’est un grand pas vers l’art
Que serait la folie des êtres
Avides de gloire de notoriété de pouvoir
Sans la sagesse
Qui calme et modère
Tant de précipitations
Alors que tout est voué à l’inéluctable inanition !
Que serait
La joie sans le partage
L’amour sans la tendresse
La paix sans l’armistice
L’aisance sans sobriété heureuse
Le fleuve sans affluent
Les affluents sans les rivières
Les rivières sans les ruisseaux
Les ruisseaux gorgés d’eau
Que serait la longévité
Sans lucidité
Et l’intense envie de vivre
Que serait Castor sans Pollux
Roméo sans Juliette
Don Quichotte sans Sancho Pansa
Eloïse sans Abélard
Pelléas et Mélisande
Donquichotte sans Sancho Pansa
Les étoiles naissent toujours par paires
Est-ce une caractéristique du cosmos de l’univers
De créer et d’unir ses éléments par couples similaires
Que serait la satiété obscène dans l’égocentricité
Si elle n’était compensée par la vertu de la sobriété et de la tempérance
Que seraient mes petites élucubrations si elles n’étaient motivées par le besoin de création
(Oui surprenant mais les étoiles naissent par paires ! )
