Effluves vénales, seul et pourtant parmis eux
Rêveil migraineux d’une soirée peu valable,
Rencontres improbables au même désirs palpables
Ils n’ont d’yeux que pour eux et boivent leur myrthe venale
Soirée mondaine minable, je reste parmi eux
Des créature si nobles et pourtant animales,
se battent la carcasse, charognard, robe de bal,
Le contraste saute au yeux, aimables et brayard
s
Me croyant l’étranger et pourtant parmis eux
Et j’ai croisé les yeux, d’une âme pas banale
Perdue au milieu d’eux, une couleur sur fond pâle
J’étais enfin heureux, ivre, et finalement comme eux
Poème écrit par
Maximuswallace
Seul et pourtant parmis eux
2
Tous droits réservés © Poème posté le 31/07/2019 par Maximuswallace
...
