La féerie
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Les matins dessinent au gré de leur envie
Les bleus du ciel silencieux
Entre deux soupirs intimidés
Faisant la saison diapree de brume sans écho.
Ces pauses nous révèlent, nous font signe,
Se mêlent â nos espoirs, au perpétuel embrasement
En un anonyme souffle de rêves d'outre-ciel.
Horizontale offrande entre cime et abime
Dans l'implacable souffle
On y devine la cascade au son
ultime
A l'ombre du précipice inconnu
Au murmure des oliviers perdus d'innocence.
