Péristaltisme stoppé
Jeune, j'aurai tellement aimé danser
Sans ce train qui ne me laisse jamais en paix
Ce train qui tourne, tourmenté et hagard
Et que voilà rempli des tous ces regards
J'aurai aimé vivre les nuits pleines
Aux visons des cerveaux de Silène
Où se mêlent le péristaltisme des serpents
Et les nuages de Barcelone teintés d’ægipans
Quand Anna me livra alors les secrets
Des nuits riches, des comtes et leurs attraits
Ces nuits remplies d'histoires et de passions
Dont elle m'a privé, me jetant dans l'Achéron
Je ne pu rester plus longtemps sans penser
A ces horreurs, au fait qu'elle s'est livrée
De façon répétées et conscientes à ces bacchanales
Qu'elle revit durant ses rêves perdus et libidinals
Jeune, j'aurai aimé danser
Et en étoile filante implosé
Pour ne voir s'offrir à moi ces images
Qui à mon esprit, font sans cesse arrimage.
Maintenant, j'aimerai juste une dernière chose
Qu'elle danse chaque jour avec moi en apothéose
Et qu'enfin, je me sentes réclamé
Et qu'enfin, je me sentes aimé
Sans ce train qui ne me laisse jamais en paix
Ce train qui tourne, tourmenté et hagard
Et que voilà rempli des tous ces regards
J'aurai aimé vivre les nuits pleines
Aux visons des cerveaux de Silène
Où se mêlent le péristaltisme des serpents
Et les nuages de Barcelone teintés d’ægipans
Quand Anna me livra alors les secrets
Des nuits riches, des comtes et leurs attraits
Ces nuits remplies d'histoires et de passions
Dont elle m'a privé, me jetant dans l'Achéron
Je ne pu rester plus longtemps sans penser
A ces horreurs, au fait qu'elle s'est livrée
De façon répétées et conscientes à ces bacchanales
Qu'elle revit durant ses rêves perdus et libidinals
Jeune, j'aurai aimé danser
Et en étoile filante implosé
Pour ne voir s'offrir à moi ces images
Qui à mon esprit, font sans cesse arrimage.
Maintenant, j'aimerai juste une dernière chose
Qu'elle danse chaque jour avec moi en apothéose
Et qu'enfin, je me sentes réclamé
Et qu'enfin, je me sentes aimé
PS : finalement je pense appeler ce poème Jalousie
