Doux silence
1
Les os éternels où coulent les opprimés
traversent le ciment de nos villes agitées
comme ces fleurs sauvages, dévoreuses de bitume,
transpercent le temps, à l'assaut de la chaussée
Tant que le rire demeurera son essence,
Sa connerie le mènera à la connaissance,
Car si le contraire avait du sens,
L'infini deviendrait commun, serait rance
-Et il conviendrait de se retirer-
Mais l'ignorance mène à la vérité !
Car l'inconnu a pour alliée :
l'absence de connaissance, conseil avisé
Pour comprendre d'un seul jet
Que l'Aube du Su
Est sans reflet...
traversent le ciment de nos villes agitées
comme ces fleurs sauvages, dévoreuses de bitume,
transpercent le temps, à l'assaut de la chaussée
Tant que le rire demeurera son essence,
Sa connerie le mènera à la connaissance,
Car si le contraire avait du sens,
L'infini deviendrait commun, serait rance
-Et il conviendrait de se retirer-
Mais l'ignorance mène à la vérité !
Car l'inconnu a pour alliée :
l'absence de connaissance, conseil avisé
Pour comprendre d'un seul jet
Que l'Aube du Su
Est sans reflet...
