Lespoetes.net

La poésie sur internet

Précédent Suivant

Doux silence
1

Les os éternels où coulent les opprimés
traversent le ciment de nos villes agitées
comme ces fleurs sauvages, dévoreuses de bitume,
transpercent le temps, à l'assaut de la chaussée

Tant que le rire demeurera son essence,
Sa connerie le mènera à la connaissance,
Car si le contraire avait du sens,
L'infini deviendrait commun, serait rance

-Et il conviendrait de se retirer-

Mais l'ignorance mène à la vérité !
Car l'inconnu a pour alliée :
l'absence de connaissance, conseil avisé

Pour comprendre d'un seul jet

Que l'Aube du Su

Est sans reflet...

© Poème posté le 06/05/2019 par Ouakaman

...
× Illustration agrandie