Chrysalide
5
Nous nous tenons ensemble près des tombeaux enfin vides
Et nos cœurs à bout de souffle, en lambeaux, se frôlent
– L’écho de leur battement déchire de la nuit la fragile chrysalide –
Serrons-nous encore à en perdre l’équilibre !
Perchés sur la ligne d’un cil
Funambules corps perdus dans une danse impossible
Nos mains jointes – ta peau dans ma peau migre
À ne plus pouvoir dire
Où je finis
Et où tu commences
Et nos cœurs à bout de souffle, en lambeaux, se frôlent
– L’écho de leur battement déchire de la nuit la fragile chrysalide –
Serrons-nous encore à en perdre l’équilibre !
Perchés sur la ligne d’un cil
Funambules corps perdus dans une danse impossible
Nos mains jointes – ta peau dans ma peau migre
À ne plus pouvoir dire
Où je finis
Et où tu commences
