Bal au village
2
Le village est en fête, à l’heure des moissons,
Bercé par la chaleur à l’âme glorieuse.
L’accordéon attend la foule marieuse,
Lui qui fera valser les filles et garçons.
Même les grands-parents reprennent les chansons
Dans ce milieu de mois à l’humeur si rieuse,
Au son d’une gaieté quelquefois curieuse
Où même les craintifs deviennent polissons.
On fête quoi pourtant, en ce jour d’allégresse :
Le bonheur d’un pays où le bonheur progresse
Dans une vie nouvelle et ses jours d’abondance.
Le quatorze juillet a mis ses habits clairs ;
Soudain, d’un seul élan, toute la France danse,
Mêlant les vieux refrains avec les nouveaux airs.
Bercé par la chaleur à l’âme glorieuse.
L’accordéon attend la foule marieuse,
Lui qui fera valser les filles et garçons.
Même les grands-parents reprennent les chansons
Dans ce milieu de mois à l’humeur si rieuse,
Au son d’une gaieté quelquefois curieuse
Où même les craintifs deviennent polissons.
On fête quoi pourtant, en ce jour d’allégresse :
Le bonheur d’un pays où le bonheur progresse
Dans une vie nouvelle et ses jours d’abondance.
Le quatorze juillet a mis ses habits clairs ;
Soudain, d’un seul élan, toute la France danse,
Mêlant les vieux refrains avec les nouveaux airs.
