L'horloge d'hiver murmure ses potins.
Les fontaines sont les reposoirs des jardins endormis.
Les ombrelles boudent les parapluies.
La fraîcheur du bois aime les villageois.
Les violettes épanouies sont sous l'ondée.
Les violettes coquettes font leurs emplettes.
Le village embaume le muguet boisé
Poème écrit par
Feuilledor
Le haïku pensées inspirées
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Tous droits réservés © Poème posté le 14/03/2019 par Feuilledor
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