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Lou papet
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Souvent, là-haut sur la colline, adossée à l'olivier centenaire,
Au petit matin, frileuse, je pense;
Mes visions vagabondent vers ce vieux cimetière
Dont la cicatrice amère s'invite sans arrogance .

Elle se déverse dans ma mémoire,
Comme une poudre embuée d'hier,
Et dans ma jeunesse sans histoire,
Conte les larmes oubliées dans la lumière.

Papet, prends ton galoubet, et enivre moi
Je t'écoute, tout s'enfuit, sans murmure
Une ombre de plaisir, un hasard sans émoi
Partons, toi et moi, pour un monde sans biffure....

Je t'aime ..

© Poème posté le 05/02/2019 par Colline

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