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Le château des Marais
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Rien n'arrêtera donc cette nuit de fer
O mon amour, laisse-moi descendre de cette croix!
Pâles figures accroupies sous un ciel d'enfer
Ombres dont la lune inonde l'ineffable désarroi

Apposés nos visages blancs dont les bouches s'annulent
Nous attendons un jour qui ne se lèvera pas!
Liant nos poignets, cette froide vérité que plus rien ne dissimule
Mais le sang que je t'ai donné, je ne le reprends pas.


La flèche qui perce nos côtés - obscure asymptote
Entre nos doigts écartés sous nos paupières mortes

© Poème posté le 01/02/2019 par Ombreblanche

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