La jeune adolescente, allongée, alanguie
Découvre par un soir de tendre solitude
Son corps, ses plaisirs encor jamais assouvis
Ses pensées s’enflamment pleines d’incertitudes
Avec la candeur et l’innocence certaine
De son âge, son instinct dirigeant ses gestes
Ses mains glissent hésitantes et incertaines
Sur sa jeune poitrine naissante et modeste
Une douce chaleur l’envahit toute entière
Puis des frémissements encouragent ses doigts
Caressent son ventre et comme une prière
Son esprit s’envole au ciel et bien au-delà
Et elle atteint maintenant sa tendre blessure
Tout juste recouverte d’un fin duvet brun
Puis de son doigt blanc en pénètre l’ouverture
S’active frénétique dans un long va et vient
Le plaisir monte, monte de plus en plus haut
Puis son corps est secoué de spasmes extatiques
Et retombe pantelant vidé de tous ses maux
Elle vient de découvrir le plaisir orgasmique.
Gérard Bollon-Maso
