Toi
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Oui toi a qui j'offris ma foi
Tu es parti bien loin de moi,
tu souris au temps prévenant,
Et vis dans la contrée de ton amour présent
Je reviens trouver en ton regard
Un peu d"égard laissé trop tard,
Noyée à jamais , outre tes égards,
En ton désert je veille tard et m'égare.
Tu m'as d'affection rendue malade,
Des sentiments si fragiles en otage
Ont quitté cette tendre page
A laquelle encore , je rends hommage.
Ma mémoire me conduit à toi
Qui encore sourit sous ton propre toit,
S'éloigne de moi les mots charmants
Qui faisaient de toi un être galant et aimant,
Si tu me lis comme je le crois
Viens cueillir une dernière fois
Le seul baiser de tous nos émois,
De mon côté, je couve encore de ma foi cette amitié qui ne saurais briser mon toit.
Car depuis le premier jour en toi j'avais placé ma foi!
Longtemps, je l'ai tu auprès de toi,
Te faire souffrir ne répondait pas à ma loi.
A présent sous cette amitié offerte , je ploie.
Tu es parti bien loin de moi,
tu souris au temps prévenant,
Et vis dans la contrée de ton amour présent
Je reviens trouver en ton regard
Un peu d"égard laissé trop tard,
Noyée à jamais , outre tes égards,
En ton désert je veille tard et m'égare.
Tu m'as d'affection rendue malade,
Des sentiments si fragiles en otage
Ont quitté cette tendre page
A laquelle encore , je rends hommage.
Ma mémoire me conduit à toi
Qui encore sourit sous ton propre toit,
S'éloigne de moi les mots charmants
Qui faisaient de toi un être galant et aimant,
Si tu me lis comme je le crois
Viens cueillir une dernière fois
Le seul baiser de tous nos émois,
De mon côté, je couve encore de ma foi cette amitié qui ne saurais briser mon toit.
Car depuis le premier jour en toi j'avais placé ma foi!
Longtemps, je l'ai tu auprès de toi,
Te faire souffrir ne répondait pas à ma loi.
A présent sous cette amitié offerte , je ploie.
Même retrouvés fictifs les sentiments peuvent faire tant souffrir
