Le vent des vanités
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Le vent des vanités
Il ne sert de rien
De ne plus être enfant
Ainsi j'ai vu
L'attente fulgurante
Qui pétrifia l'Amoureuse
Tandis que le chat
Faisait ses griffes sur son cœur
Et encore le sang badigeonnant
La verticalité
D'une vie toute tracée
D'une mort toute annoncée
Une glaciation de chaque instant
Où rien ne sert à rien
J'ai vu dans la mécanique des chairs
Et dans l'agencement des univers
La révélation du Mystère
Un masque sur les yeux
A la commissure des lacérations
L’expansion de l'enfance omniscience
Fut une prodigieuse Épiphanie
Avant que le renouvellement du Savoir
S'évapore au vent des vanités
Il ne sert de rien
De ne plus être enfant
Ainsi j'ai vu
L'attente fulgurante
Qui pétrifia l'Amoureuse
Tandis que le chat
Faisait ses griffes sur son cœur
Et encore le sang badigeonnant
La verticalité
D'une vie toute tracée
D'une mort toute annoncée
Une glaciation de chaque instant
Où rien ne sert à rien
J'ai vu dans la mécanique des chairs
Et dans l'agencement des univers
La révélation du Mystère
Un masque sur les yeux
A la commissure des lacérations
L’expansion de l'enfance omniscience
Fut une prodigieuse Épiphanie
Avant que le renouvellement du Savoir
S'évapore au vent des vanités
