La femme est un violon que l’on prend par la main
Et qui vient se nicher juste au creux de l’épaule
Pour jouer toute la gamme des sentiments humains
A qui l’archet vibrant arrache des plaintes aigües
Des cris qui vous déchirent des rires dont elle raffole
Qui sont des baumes pour le cœur ou bien de la cigüe
Quand elle se met à pleurnicher pour faire commun
Alain
Poème écrit par
Recreation
Le violon
Tous droits réservés © Poème posté le 03/01/2019 par Recreation
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