Résonne le ciel de l’histoire
en les traces dissoutes
gorgées des déchirures
Aux confins du temps
des mots émane la semence
caravane des essences
partance en infinité
Par l’incantatoire psyché
du clair-obscur délié le chant
occulte courbes et confins
Vent enraciné en l’indéfini sidéral
à l’appel de l’écho cabote mon front
chaloupe esseulée
aux raturées souvenances
