Au temps des saisons
Les jeunes fillettes
Au temps des saisons,
Cueillent les violettes
En bas des maisons.
Le printemps honnête
Ne m’a apporté
Que rire très bête
Et stupidité.
Et les jeunes hommes
Dans les champs de blé,
Travaillent en somme
Jusqu’au doux été.
Le beau chant d’automne
Appelle l’ennui,
Au bruit monotone
Du grand ciel jaunis.
L’hiver éphémère
Hante encor les ports,
La neige par terre
Réveille les morts.
Les jeunes fillettes
Au temps des saisons,
Cueillent les violettes
En bas des maisons.
Au temps des saisons,
Cueillent les violettes
En bas des maisons.
Le printemps honnête
Ne m’a apporté
Que rire très bête
Et stupidité.
Et les jeunes hommes
Dans les champs de blé,
Travaillent en somme
Jusqu’au doux été.
Le beau chant d’automne
Appelle l’ennui,
Au bruit monotone
Du grand ciel jaunis.
L’hiver éphémère
Hante encor les ports,
La neige par terre
Réveille les morts.
Les jeunes fillettes
Au temps des saisons,
Cueillent les violettes
En bas des maisons.
