La peur de vivre celle qui taraude le genre humain
Pourquoi j’existe la sourde angoisse du lendemain
Quand même l’homme s’en défait par l’usage de ses mains
Elle ne disparaît pas et revient sur ses pas
De façon régulière comme les bornes d’un chemin
Il faut se satisfaire de ce malheur commun
Ce mal souterrain on l’aime en somme comme un
Viatique nécessaire à toute vie d’artiste
Et ce sol enrichit de toutes les œuvres d’art
Est le terrain fertile ou poussent les fleurs du mal
Alain
Poème écrit par
Recreation
Les fleurs du mal
Tous droits réservés © Poème posté le 06/12/2018 par Recreation
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