Clair obscur
La lumière du monde
Déjà en nos yeux, sombre
Un souffle de tombe
Suit déjà nos ombres
Je vois encore, souviens t'en
La rosée de l'aube blanche
Dans l'oeil clair de l'enfant
Allant, en tenue de dimanche
Souviens t’en, rappelles toi
Des lilas et pommiers en fleurs
Des colombes alignées sur le toit
Des printemps emplis de liqueurs
Et à l’orée des chemins
Les lézards verts alanguis
De nos bras fins eurent merci
Les pierres perdues en essaims
L’enfance se meurt dans nos bras
Sans murmure sans mot dire
Elle penche sa tête en bas
Vers la terre sans fond qui l’aspire
Janvier 2017
Déjà en nos yeux, sombre
Un souffle de tombe
Suit déjà nos ombres
Je vois encore, souviens t'en
La rosée de l'aube blanche
Dans l'oeil clair de l'enfant
Allant, en tenue de dimanche
Souviens t’en, rappelles toi
Des lilas et pommiers en fleurs
Des colombes alignées sur le toit
Des printemps emplis de liqueurs
Et à l’orée des chemins
Les lézards verts alanguis
De nos bras fins eurent merci
Les pierres perdues en essaims
L’enfance se meurt dans nos bras
Sans murmure sans mot dire
Elle penche sa tête en bas
Vers la terre sans fond qui l’aspire
Janvier 2017
