Par le sentier de la mer
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C'était un sentier que j'arpentais
Ailleurs, n'existait pas
Ombragée, feuillue, la garrigue s'inclinait
A percevoir le sentier.
Le décor se confondait,
la même lueur scintillait la baie
Et la voûte céleste.
Où errais-je?
Le clapotis était une évidence,
La vague irisée d'insouciance,
Rossait le rocher, le rocher
Se révoltait.
Sur cette crique, le temps était lamentable,
Voûte céleste et mer ne croyaient plus en rien.
Senteurs et algues s'harmonisaient,
Se déclaraient leur flamme.
Le ciel se délaissait, la mer occultait son espace,
La mer se cherchait.
La vie se rompait.
