Se dentelle
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En dentelle , la nature se réveille,
Petits cristaux élégants posés,
Disparue ce matin la rosée
Dont les feuilles seraient enveloppées,
Scintillement dans l'aurore née,
Combien de regards déjà posés,
Sur cette robe d'or, chamarrée!
Se dispose la nature en tenue d'hiver,
Se dentelle l'horizon en constellations,
A en attraper de tendres frissons,
Le froid nous glace les lendemains,
Se promener est dément , c'est certain,
Ici dentelles et macramés tiennent compagnie la journée,
Tandis que disparaissent les douceurs de l'été,
Voilà qu'au loin , l'oiseau s'est envolé,
Subsiste le néant du silence
Qui fait resurgir les absences,
Souvenirs aérés par la dentelle du passé,
Qui viennent ici en douceur se poser,
La nature sur nous veille
En robe multicolore,
L'automne installe son frais décor,
Et se respire les senteurs d'un tendre bois
Avec ces biches et chevreuils aux abois,
La nature a toujours ses propres lois,
A l'homme de ne plus lui donne autant d'abois,
J'aime ce qui se respire dans ces bois,
Je viens y recueillir pour l'âtre le bois,
Et près du feu les flammes lèchent
Le reste de ce qui garnissait le sous-bois,
De se renouveler est autre loi
auquel s'ajoute notre foi.
Petits cristaux élégants posés,
Disparue ce matin la rosée
Dont les feuilles seraient enveloppées,
Scintillement dans l'aurore née,
Combien de regards déjà posés,
Sur cette robe d'or, chamarrée!
Se dispose la nature en tenue d'hiver,
Se dentelle l'horizon en constellations,
A en attraper de tendres frissons,
Le froid nous glace les lendemains,
Se promener est dément , c'est certain,
Ici dentelles et macramés tiennent compagnie la journée,
Tandis que disparaissent les douceurs de l'été,
Voilà qu'au loin , l'oiseau s'est envolé,
Subsiste le néant du silence
Qui fait resurgir les absences,
Souvenirs aérés par la dentelle du passé,
Qui viennent ici en douceur se poser,
La nature sur nous veille
En robe multicolore,
L'automne installe son frais décor,
Et se respire les senteurs d'un tendre bois
Avec ces biches et chevreuils aux abois,
La nature a toujours ses propres lois,
A l'homme de ne plus lui donne autant d'abois,
J'aime ce qui se respire dans ces bois,
Je viens y recueillir pour l'âtre le bois,
Et près du feu les flammes lèchent
Le reste de ce qui garnissait le sous-bois,
De se renouveler est autre loi
auquel s'ajoute notre foi.
L'avenir de la nature dépend de la paume des mains de l'homme
