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Lettre aux éditeurs
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Je prétends, du néo-classique,
Redorer le blason perclus,
Faire luire les rimes lues
Sur cette estrade à gemmes (sic)

J'avance que, si l'on progresse,
Il serait vain de se priver,
Passé, de ton eau, dérivée,
Etanchant la soif sans regrets
D'explorations respectueuses
A travers la langue et l'azur
- Néant noir qu'un grand ciel lasure -

Ces vers d'une force nue, eux !


© Poème posté le 20/10/2018 par Salus

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