On ne nous tolère plus rien...
Je sens le vent souffler sur la petite braise
Qui sommeillait, sans bruit, pressentant la fournaise.
Ami ! Te voilà cuit car un mandat d’arrêt
Circule en fouillant tout, jusque dans la forêt.
Faut-il que je t’en parle ou bien que je me taise ?
Suis-moi, sans plus tarder, filons vite à l’anglaise
Pour quitter ce bourbier dont l’essence est de glaise.
Je pense avoir raison car de mon minaret
Je sens le vent souffler !
Tu t’es trompé de mots en surfant à ton aise
Et le peuple en émoi prend cela pour fadaise.
Peu m’importe le droit, car pour toi je suis prêt
A sauver ton honneur sans flonflon, sans apprêt.
Je confirme d’ici, du haut de la falaise
Je sens le vent souffler !
Qui sommeillait, sans bruit, pressentant la fournaise.
Ami ! Te voilà cuit car un mandat d’arrêt
Circule en fouillant tout, jusque dans la forêt.
Faut-il que je t’en parle ou bien que je me taise ?
Suis-moi, sans plus tarder, filons vite à l’anglaise
Pour quitter ce bourbier dont l’essence est de glaise.
Je pense avoir raison car de mon minaret
Je sens le vent souffler !
Tu t’es trompé de mots en surfant à ton aise
Et le peuple en émoi prend cela pour fadaise.
Peu m’importe le droit, car pour toi je suis prêt
A sauver ton honneur sans flonflon, sans apprêt.
Je confirme d’ici, du haut de la falaise
Je sens le vent souffler !
