Mille-feuilles bleu des amours.
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Perpétuelle attente au cœur de l’absence,
Dans une puissance magique, latente.
Incantations renouvelées, en errance,
D’images bleues, balbutiées, incohérentes.
Imprégnation définitive de l’être.
A jamais inscrit dans ses atomes de chair,
Le parfum, aux nuits d’un sexe à se soumettre,
Du désir, souffle de vie, fulgurant éclair.
Immobilité dynamique de l’espoir,
A contourner les chocs du réel désastre,
Ne croire à rien, dans l’impassible nonchaloir,
Qu’au corps d’une seule déesse pour astre.
Laisser le grand fleuve des eaux des contresens,
En son delta, où se perdent les souvenirs.
Ne boire que l’eau nectar du rêve des sens,
Corps à corps perdus, dans la soif du devenir.
Le temps naît des amours perdues trop désirées.
Lamination des jours en mille-feuilles bleu.
Sablier de mots, entre des lèvres gercées,
Les morsures de baisers, toujours amoureux.
Dans une puissance magique, latente.
Incantations renouvelées, en errance,
D’images bleues, balbutiées, incohérentes.
Imprégnation définitive de l’être.
A jamais inscrit dans ses atomes de chair,
Le parfum, aux nuits d’un sexe à se soumettre,
Du désir, souffle de vie, fulgurant éclair.
Immobilité dynamique de l’espoir,
A contourner les chocs du réel désastre,
Ne croire à rien, dans l’impassible nonchaloir,
Qu’au corps d’une seule déesse pour astre.
Laisser le grand fleuve des eaux des contresens,
En son delta, où se perdent les souvenirs.
Ne boire que l’eau nectar du rêve des sens,
Corps à corps perdus, dans la soif du devenir.
Le temps naît des amours perdues trop désirées.
Lamination des jours en mille-feuilles bleu.
Sablier de mots, entre des lèvres gercées,
Les morsures de baisers, toujours amoureux.
