Douces beautés
Comment aurais-je pu deviner
Qu’il y avait si grand amours ?
J’aurais pu – j’aurais voulu
J’aurais pu – auriez-vous voulu ?
Volonté et acquiescements si minces
Que toutes les nuances auraient tué tout cela !
Douce beauté apportée au nom de l’enfance !
Qu’un peu de sédiments d’humanité
Soient déposés sur ce sol trop blanc !
Fils et fille, je vous aime.
Et admettre que les paroles tuent
mais le geste révèle.
Figures aimantes écrivait-il
Sur ce lit de gisant (*)
Mince sourire mais
Cœur débordant !
