Heho, heho, nous allons au boulot
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Heho, heho, nous allons au boulot
Tel un peuple de moineaux enfantin,
Dont l’envol soudain réveille le rêveur
C’est sans bruit que l’insouciance se fait souvent excisée
Par des insistances se voulant litanie universelle
Mais combien de corps se retrouveront ainsi plaisir inerte ?
Et les yeux, vestiges de l’enfance incontrôlée
Lentement sera le reflet des saisons enfermées
Ainsi, le labeur crée et recrée chaque jour la même sentence
Et chaque matin, le ciel se revêt d’un gris bleuté
Comme celui d’un cadavre n’ayant vécu
Et s’est lissé, non pour apaiser
Mais pour transcrire son inaptitude.
Les nuages, amoncelés en tapis industriel
Ne laisseront passés ni rayons, ni cantique
Lassés, ils se meuvent dans une danse molle
Afin de gagner une existence sans envie
Les oiseaux ne seront pas là aujourd’hui
Leur litanie, d’habitude pleine d’allégresse
Ne s’élèvera pas. Nul chant dans le trépas
Car nulle plume ne chatouillera le ciel
Et seul le vent résonnera aujourd’hui
Mais les feuilles ne frémiront pas
A l’appel de la brise perdue
Mise en exergue de l’inexistence
Le ciel se revêt d’un gris bleuté
Miroir du lac que la vie n’a pas enfanté.
Combien, lentement, y rentreront
Pour s’y laisser submerger ?
Et combien, encore, deviendront ainsi plaisir inerte ?
Et les yeux, vestiges de l’enfance incontrôlée
Lentement sera le reflet des saisons enfermées
Ainsi, le labeur crée et recrée chaque jour la même sentence
Tel un peuple de moineaux enfantin,
Dont l’envol soudain réveille le rêveur
C’est sans bruit que l’insouciance se fait souvent excisée
Par des insistances se voulant litanie universelle
Mais combien de corps se retrouveront ainsi plaisir inerte ?
Et les yeux, vestiges de l’enfance incontrôlée
Lentement sera le reflet des saisons enfermées
Ainsi, le labeur crée et recrée chaque jour la même sentence
Et chaque matin, le ciel se revêt d’un gris bleuté
Comme celui d’un cadavre n’ayant vécu
Et s’est lissé, non pour apaiser
Mais pour transcrire son inaptitude.
Les nuages, amoncelés en tapis industriel
Ne laisseront passés ni rayons, ni cantique
Lassés, ils se meuvent dans une danse molle
Afin de gagner une existence sans envie
Les oiseaux ne seront pas là aujourd’hui
Leur litanie, d’habitude pleine d’allégresse
Ne s’élèvera pas. Nul chant dans le trépas
Car nulle plume ne chatouillera le ciel
Et seul le vent résonnera aujourd’hui
Mais les feuilles ne frémiront pas
A l’appel de la brise perdue
Mise en exergue de l’inexistence
Le ciel se revêt d’un gris bleuté
Miroir du lac que la vie n’a pas enfanté.
Combien, lentement, y rentreront
Pour s’y laisser submerger ?
Et combien, encore, deviendront ainsi plaisir inerte ?
Et les yeux, vestiges de l’enfance incontrôlée
Lentement sera le reflet des saisons enfermées
Ainsi, le labeur crée et recrée chaque jour la même sentence
