Ton corps
2
Ivresse de plaisirs, aux longs frissons d'Amour,
Ton corps magnifié, d'une fièvre intense,
M'offre sa tendre chair, dévoilée au grand jour,
Dans le rêve immortel de tes nuits d'insolence.
Et son intime odeur, douce comme un parfum,
Qui m'enivre d'Amour, de fragrances charnelles,
Et m'invite bientôt à suivre le chemin,
De ses appas exquis, aux douceurs sensuelles.
Maintenant de ma main, comme une aile d'oiseau,
Je frôle caressant, de sa peau la finesse.
Puis dépose un baiser, tout enflammé et chaud,
Sur ce corps frémissant, et toutes ses promesses.
Je pense à lui souvent, sa sauvage beauté,
Qui me fait frissonner, réveillant mon envie,
Quand je suis quelquefois, quelque peu déprimé.
O que j'aime ton corps, toi Amour de ma vie.
Gérard Bollon-Maso
Ton corps magnifié, d'une fièvre intense,
M'offre sa tendre chair, dévoilée au grand jour,
Dans le rêve immortel de tes nuits d'insolence.
Et son intime odeur, douce comme un parfum,
Qui m'enivre d'Amour, de fragrances charnelles,
Et m'invite bientôt à suivre le chemin,
De ses appas exquis, aux douceurs sensuelles.
Maintenant de ma main, comme une aile d'oiseau,
Je frôle caressant, de sa peau la finesse.
Puis dépose un baiser, tout enflammé et chaud,
Sur ce corps frémissant, et toutes ses promesses.
Je pense à lui souvent, sa sauvage beauté,
Qui me fait frissonner, réveillant mon envie,
Quand je suis quelquefois, quelque peu déprimé.
O que j'aime ton corps, toi Amour de ma vie.
Gérard Bollon-Maso
